Dimanche 19 juin 7 19 /06 /Juin 21:05

 Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste  de France-Mauritanie

IRA-F-M

                                                         Conférence d’information       

Paris MDA – 25 juin 2011 – Maison des Association de Paris 20 EME

 

 

- Introduction aux interventions par Fall Moctar : Président d’IRA-F-M : Sur le concept de la lutte d’IRA-F-M

 

1) Sur la formalisation des activités d’IRA-Europe / Par ould Merzough – Président d’IRA-Europe 

 

2) Intervention de son excellence Biram Dah Abeid – Sur l’état des lieux de la lutte contre l’esclavage et l’Apartheid en Mauritanie

Débat avec le public : Diverses Questions / Réponses sur le mouvement IRA /  

 

3) Projection du Film : Même si tu pries tu n'iras pas au paradis / Par Chanel Diagne : présidente du Comité Soudan

 

Adhésion / Distribution des bulletins d’adhésion

 

Levée de séance

Accès : Métro / station : Jourdain -  Ligne 11 - Bus / Arrêt : Jourdain  Ligne 26 reliant Nation à Saint-Lazare. 

Pour le bureau exécutif

Le secrétaire général

Chadad Amar

 

 

Accès : Métro / Station : Jourdain - Ligne 11 - Bus / Arrêt : Jourdain - Ligne 26 reliant Nation à Saint-Lazare.

 

Pour le bureau exécutif

Le chargé de la jeunesse et de la sensibilisation

Mohameden Zahaf

 

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Par iramauritaniefrance
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Samedi 18 juin 6 18 /06 /Juin 21:35

 

 

 

 

Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste  de France-Mauritanie

IRA-F-M

                                                         Conférence d’information       

Paris MDA – 25 juin 2011 – Maison des Association de Paris 20 EME

 

L’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste  de France-Mauritanie (IRA-FM) convie Toute la diaspora mauritanienne et l’ensemble des partenaires et sympathisants  à une conférence d’information sur l’Etat des lieux de la lutte contre l’esclavage et l’apartheid en Mauritanie.

Cette conférence est organisée à l’issue du périple européen de son excellence Biram Dah Abeid président d’honneur d’IRA-FM.

 

Elle sera l’occasion de dresser avec les militants

-          l’état des lieux de la lutte contre l’esclavage, l’apartheid, et l’iniquité de la législation en Mauritanie ;

-          la sensibilisation au niveau international par IRA.

Le programme des panels de discussion sera annoncé dans les jours qui suivent.

La Conférence se déroule à la Maison des associations du vingtième arrondissement de Paris, sis : 1-3 rue Frederick Lemaître 75020.

            

Accès : Métro / Station : Jourdain - Ligne 11 - Bus / Arrêt : Jourdain - Ligne 26 reliant Nation à Saint-Lazare.

 

Pour le bureau exécutif

Le chargé de la jeunesse et de la sensibilisation

Mohameden Zahaf

 

 

Par iramauritaniefrance
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Samedi 18 juin 6 18 /06 /Juin 21:29

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVENT ABOLITIONNISTE DE FRANCE-MAURITANIE

IRA-F-M

1-3 Rue Frédérick Lemaître 75020 Paris

iramauritaniefrance@yahoo.fr

 

CRIME D’ESCLAVGE – APARTHEID – PAR L’ETAT MAURITANIEN

 

DECLARATION MOBILISATION SUR LE PARVIS DE L’HOTEL DE VILLE DE PARIS

 

POUR LA FIN DE L’ESCLAVAGE

SOUTIEN AU LEADER ABOLITIONNISTE : BIRAM DAH ABEID

 

IRA-F-M dénonce :

 

- La non application de l’ordonnance abolissant l’esclavage du 9 novembre 1981

- La non application de la loi de criminalisation de l’esclavage du 3 septembre 2007

- La violation des conventions internationales sur l’ESCLAVAGE, les TRAITES HUAMAINES, TORTURES, DEPORTATIONS, GENOCIDES.

 

-Répression sauvage des militants d’IRA-Mauritanie et du FLERE – Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion.

- Incarcération du leader Abolitionniste Biram Dah Abeid et plusieurs de ses compagnons de lutte et protection des esclavagistes.

- La détention légitimée d’esclaves par les autorités politiques et religieuses.

 

L’esclavage est justifié par une interprétation fallacieuse, obscurantiste  et criminelle de l’Islam.

 

L’Etat Mauritanien esclavagiste et raciste encourage la pratique de l’esclavage et l’apartheid en privilégiant la minorité arabo-berbère contre environ quatre-vingt pour cent de Noirs.

 

IRA-F-M réclame la fin de l’esclavage en Mauritanie. Nous appelons les autorités françaises et européennes

-          A exiger l’application des lois d’abolition et de criminalisation de l’ESCLAVAGE en MAURITANIE et la fin de l’APARTHEID.

-          A faire juger les responsables de crime d’ESCLAVAGE sur la communauté HARRATINE, et d’apartheid sur la composante noire de la Mauritanie victime de GENOCIDE et DEPORTATION.

-          A faire juger des plus hauts responsables de l’Etat Mauritanien publiquement reconnus de tortures, pendaison.

 

 

Paris : samedi  26 mars  2011

Par iramauritaniefrance
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Samedi 18 juin 6 18 /06 /Juin 21:27

 

Mauritanie : Des lois maures esclavagistes, négricides, criminelles.

Documents de diffusion externe : les 2 et 9 février 2011 / lors des rencontres du CAP - Carrefour des Associations Parisiennes.

 

Pour la libération du leader abolitionniste de l’esclavage en Mauritanie : Biram Dah Abeid / et les militants Cheikh Youba ould Abidine, Alioune ould Mbareck Fall. Emprisonnés depuis le 13 décembre 2010 pour avoir réclamé la libération de deux fillettes Noires maintenues en esclavage par une arabo-berbère dans le giron de l’esclavage d’Etat qui règne en Mauritanie.

 

L’esclavage au sens antique du terme existe largement en Mauritanie. Des lois de criminalisation sont votées et transgressées par la junte militaire arabo-berbère qui sévit sur la couche dite Harratine, esclaves et descendants d’esclaves. Cependant, ces lois sont utilisées à rebours pour condamner les militants abolitionnistes et acquitter puis récompenser des esclavagistes notoires qui sont la minorité de dix pour cent de maures (arabo-berbères) qui tiennent en esclavage et l’apartheid le plus dur 90 % des Noirs qui composent la population d’environ 3 millions d’âmes nées inégales du fait de la différenciation et ségrégation raciales appliquées par le régime maure !

 

La minorité arabo-berbère exerce sa loi criminelle esclavagiste qui protège sa propre race. Les peines prévues contre les esclavagistes maures démystifiés par Biram Dah Abeid se retournent lâchement contre les abolitionnistes mis en prison pour bâillonner le reste des populations formées par la couche des esclaves Harratine (50% de la population totale), et les autres Noirs, peulhs, Soninkés, Wolofs.

 

L’attitude génocidaire et criminelle de l’Etat maure espère briser l’irréductibilité de ces esclaves et discriminés Noirs organisés au sein d’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) et du FLERE (Front de Lutte Contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion).

 

L’emprisonnement de leur président Biram Dah Abeid n’ôte en rien leur détermination à balayer la minorité de criminels arabo-berbères qui somnolent sur le génocide des Noirs (1986-1992) en Mauritanie, les déportations, les pogroms en plein ramadan au nom de l’Islam, et les dépossessions de toutes les terres des Noirs au nom de la Charia au profit des Arabes, Maures, Saoudiens.

 

L’épisode que vit la Mauritanie depuis le 13 décembre se caractérise par l’emprisonnement crapuleux des trois militants abolitionnistes de l’esclavage. Membres d’IRA et du FLERE, ils dénonçaient le maintien en esclavage de deux fillettes Noires d’environ 9 et 13 ans, Salma Mint Ahmed Koïry et Oum El Ide Mint Salem Tayvour, par une mauresque, sbire de l’Etat mauritanien. Celle-ci reconnaît faire travailler les mineures sans salaire, sans instruction, dans des conditions d’animosité insupportable. Les militants abolitionnistes de l’esclavage réclamaient l’application des lois de criminalisation de l’esclavage adoptées en 2007. Cependant, l’Etat fasciste maure de va retourner la législation contre le président d’IRA, Biram Dah Abeid et ses compagnons de lutte, en lieu et place de l’appliquer à la criminelle arabo-berbère Mouloumnine Mint Bacar Vall. En effet, cette loi prévoit à son article 4 : «  Quiconque réduit autrui en esclavage ou incite à aliéner sa liberté ou sa dignité ou celle d’une personne à sa charge ou à sa tutelle, pour être réduite à l’esclavage, est punie d’une peine d’emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de cinq cent mille ouguiyas (500 000UM ) à un millions ouguiyas (1 000 000 UM). »

 

En raison des tartufferies judiciaires, les abolitionnistes de l’esclavage écoperaient de la même peine qu’une esclavagiste notoire mauresque. Jugée le 17 janvier et supposée arrêté et condamnée à six mois de réclusion ferme, cette esclavagiste est en liberté totale dès le 25 suivant, moins de dix jours de mensonge, en contradiction « d’une peine d’emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de cinq cent mille ouguiyas (500 000 UM ) à un millions ouguiyas (1 000 000 UM). » Tandis que les victimes d’esclavage qui en dénonçaient la pratique au travers du cas indicatif des deux fillettes, croupissent depuis le 13 décembre en prison dans des conditions de tortures, de refus de soin et d’assassinat programmé par l’Etat esclavagiste maure ! Telle est l’application de la criminalisation de l’esclavage en Mauritanie. Nous sommes dans le giron de l’imposture juridique maure de criminalisation de l’esclavage en Mauritanie.

 

L’application de la loi à rebours : les peines dévolues aux esclavagistes sont directement appliquées aux abolitionnistes.

La minorité maure qui monopolise et infeste le pouvoir depuis l’indépendance doit dégager à l’instar des dictateurs balayés par la révolte des peuples.

 

Le chemin de croix du Négro-mauritanien appelle à une plus grande mobilisation des Noirs et des Justes à travers le monde, et leur refus ouvert et désobéissant des rapports esclavagistes et discriminatoires qui régissent l’ordre de la vie infernale des Noirs en Mauritanie, surtout une désolidarisation ouverte des partenaires et amis de la Mauritanie, mais aussi l’opposition mauritanienne dominée par des arabo-berbères acquis d’avance à l’esclavage et ne proposant rien pour sa fin, bien au contraire, leur complaisance est criminelle et esclavagiste. Entre Nègres coptés dans l’opposition maure et maures esclavagistes, l’opposition mauritanienne n’incarne pas plus que le pouvoir illégitime du régime criminel maure au pouvoir depuis cinquante ans l’aspiration du peuple mauritanien ; Noir majoritairement de quatre-vingt-dix pour cent, subissant l’horreur de l’esclavage et l’apartheid au quotidien.

 

Pour maquiller l’irascibilité maure sur cette affaire ancestrale de son esclavagisme criminel sur les Harratine, un héritage de fils en père, et d’aïeul en père et fils, les derniers acculés par l’intransigeance de Biram Dah Abeid sur le principe d’humanité, de liberté et de civilisation non négociable, le régime arabo-berbère s’est taillé sur mesure une administration de fakirs obscurantistes qui s’exemptent des lois selon leur prétention de supériorité raciale qui, d’après eux, subordonne les esclaves à leur service selon leur lecture sacrilège et funeste des textes sacrés. Dans cette perspective, les arabo-berbères usent des plus grosses mystifications et propagandes mensongers aussi bien sur le plan intérieur au niveau des masses d’esclaves analphabètes, que sur le plan extérieur en altérant des données de recherches sérieuses sur l’esclavage dans le dessein avoué de comparer l’esclavage moyenâgeux appliqué en Mauritanie avec l’esclavage moderne dans les pays civilisés.

La chaîne administrative de responsabilité esclavagiste maure

Article 12 de la loi de criminalisation de l’esclavage : Tout wali (gouverneur), hakem (préfet), chef d’arrondissement, officier ou agent de police judiciaire qui ne donne pas suite aux dénonciations de pratiques esclavagistes qui sont portées à sa connaissance est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de deux cent mille ouguiyas (200.000 UM) à cinq cent mille ouguiyas (500.000 UM).

L’énonciation de pareille loi dort dans ses lettres, sans aucun effet dans la réalité d’esclavagisme ambiant. Le premier responsable, donc esclavagiste en chef, est naturellement le chef de l’Etat lui-même arrivé au pouvoir par coup d’Etat le 6 août 2007, pour contrer à juste titre l’application de cette loi destinée à saupoudrer l’opinion internationale. A cet effet, il est créé un Projet d’Eradication des Séquelles de l’Esclavage (PESE) directement relié à la primature. L’esclavage est nié au profit de ses supposées séquelles ! Il convient de retenir que ce Projet permet de contourner la procédure de dénonciation de l’esclavage que stipule la loi de criminalisation, et surtout de mater les Abolitionnistes qui osent parler d’esclavage en avertissant les pouvoirs publics. Ceux-ci ne procèdent à aucune enquête pour faire appliquer les lois. En l’occurrence, dans le cas dit des « deux fillettes d’Arafat », des policiers en civils envoyés par le commissaire de cet arrondissement se sont présentés chez l’esclavagiste mauresque Mint Bekar Vall afin d’exfiltrer les esclaves, actuellement détenues à la brigade des mineures. Leurs propriétaire s’en retrouvent « irréprochables » aux yeux de la loi qui maquille l’affaire d’esclavage en simple exploitation humaine, si on peut qualifier l’exploitation de mineures de simple ! Pire, les mères des deux fillettes emprisonnées à la place de leur propriétaire ! Auparavant, le ministère de l’intérieur, le secrétaire général de la sécurité nationale, le directeur-adjoint des services de relations publiques et des libertés, tous ces gardes-chiourmes de la sécurité nationale encadrent la pratique de l’esclavage.

 

La Mauritanie sous l’actuel régime qui est la continuité de la première République issue de l’indépendance en 1958, par essence esclavagiste et raciste, discriminatoire et criminelle, persiste à pratiquer et à cautionner l’esclavage et l’apartheid. A ce titre, la première proposition que doit formuler l’IRA et par extension le FLERE est l’abolition de l’esclavage, l’application des peines de criminalisation contre les maures esclavagistes. L’apparat juridique de l’abolition de 1981 et la criminalisation de 2007 n’ayant aucun effet sur les esclavagistes arabo-berbères, ont au contraire exacerbé les pratiques esclavagistes des maures par défiance contre des lois qui ne les punissent point, et par déviance pathologique d’un comportement purement raciste et criminel inspiré de leur conception de puritanisme racial et religieux. Ces lois qui devraient les punir les acquittent d’avance, avant de comparaitre devant les tribunaux qui ne les convoquent jamais par ailleurs.

 

C’est la symphonie de l’ignoble injustice esclavagiste maure.

Par le Bureau exécutif d’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste de France-Mauritanie.

 

Par iramauritaniefrance
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Vendredi 17 juin 5 17 /06 /Juin 20:43

Tous les analystes maures,

 

au plus fort de leur sérieux ont proféré des menaces envers Biram Dah Abeid. C’est dire que les barrières religieuses sont tombées comme des mystifications démystifiées, et qui étaient tenues pour des barrières psychologiques inconscientes à ménager. En réalité, les maures ne sont tenus par aucun pacte religieux, nous comprenons désormais que l’esclavage et l’apartheid constituent pour eux un système devenu intellectuellement réfléchi et entretenu par la force bestiale qui a animé les boers sud-africains et les Klux Klux Klan américains, autant que de tous les groupuscules ultras et criminels du monde.

 

En septembre 2010, c’est au faussaire Beheit  Birame Ould Dah Ould Abeid, OU les mensonges fondateurs d'un combat stérile, Il est seulementn regrettable que ce pachiderme désespéré nous parle d’équilibre nécessaire où le Hartani resterait le garde-chiourne du maure. Il monte au créneau à mauvais esceint. Dans le point le point 5 de sa geste imposteur fait un relation est essentielle entre le niveau intellectuel et le niveau d’engament pour une cause juste. Pour la Mauritanie c’est l’ineptie morale des plus grands intellectuels ou ceux-là qui avaient bénéficié dans les premières heures et les périodes suivantes des plus grandes formations qui se sont laissés surprendre par la rage de la perduration esclavagiste maure pour être pendus haut et cours dans tous les rangs des fonctions publiques et armées.

 

Monsieur chevauche des grands airs en demandant que la lutte contre l’esclavage soit laissés aux maures, les esclavagistes par essence dans leur ensemble, pour preuve Habib Mahfoudh l’eût bien fait, plus perfide encore l’opposition croupion du premier et dernier esclavagiste ould Daddah et ses acolyte seraient anti-esclavagistes. Si et seulement si ces maures opposés à tout sauf l’esclavage mettaient plus de verve à la lutte contre l’esclavage qu’à l’accord de Dakar ou la reconnaissance du putsch comme moyen légitimement maure de recyclage et rééquilibrage du pouvoir intra-maure, nous sortirions en moins d’a-maure, nous sortirions en moins d’une décennie du moyen-âge vers les Lumières légitimement espérées par Biram Dah Abeid pour une Mauritanie juste qui répond à la vocation de sa multi-culturalité et est islamité.    

 

 

15 sept. 2010. La mauvaise foi maure compare l'esclavage moderne en France à l'esclavage de traite négrière en Mauritanie : « Racisme, esclavagisme et pauvreté: Un débat en cours », par Taffik Mansour : "L’illégalité du statut d’esclave et la variété de ses avatars modernes, notamment dans le secteur de la domesticité, rendent très incertaine l’estimation de son ampleur contemporaine. 1 à 3% du groupe «Affranchis/Esclaves» apparaît, cependant, une fourchette plausible, au regard des cas recensés par les associations de défense des droits de l’Homme – à comparer au 0,3% de la population française, regroupant prostituées «maquées», travailleurs forcés et esclaves domestiques, selon les estimations du  Comité Contre l'Esclavage Moderne (CCEM)"…   

 

Se fonder sur les données du Comité Contre l'Esclavage Moderne, qui parle notamment de l'esclavage moderne en France sous forme de prostitution, esclavage domestique , travail forcé comme esclavage moderne, des phénomènes qui se passent couramment dans les villas des princes arabes, et des ambassadeurs maures, et le comparer avec l'esclavage nationaliste et national en Mauritanie, c'est vraiment audacieux. Le Comité Contre l'esclavage Moderne, basé à paris, et l'Etat français seront contents d'apprendre cette comparaison.

12 décembre 2010, il y a aussi Ely Ould Krombelé, en tout cas quelque chose de con qui voit des israéliens partout ! D’après lui, un cercle d'intellectuels maures est persuadé que son excellence Biram Dah Abeid roule pour « Israël et ses alliés. »

 

Des débiles, il n’en manque pas chez ses gens-là comme le journaliste du Calame Jiddou ould Hamoud, qui trahit une feuille de bonne réputation grâce à la terreur que lui inspire le président Biram.

Ce n’est que le commencement d’un mauvais cauchemar pour eux. Toute l’histoire est là : « un groupe d’intellectuels maures » qui inclurait des Touaregs au mali. Seulement, il s’agit d’un groupes de racistes, nazis, esclavagistes, religieux obscurantistes, bref, toute la racaille maure en panne d’inspiration et menacés dans les privilèges que leur procurait le marché d’esclaves que représente le territoire de la Mauritanie sous la dictature maure et que ne cesse de menacer les vérités que distille Biram Dah Abeid comme un vin de grand cru dont le peuple noir mauritanien a grand soif.

La détermination de territoire dévolu aux Blancs, cela s’appelle Apartheid. Que ce soit des territoires administratifs …..Mais tous ces falsificateurs avec leur rhétorique de voleurs s’appuient sur deux éviers aussi. D’une part la justification de l’injustifiable, à savoir la légitimité du pouvoir maure en Mauritanie qui se traduit par un soutien irréductible à Aziz et la bande de criminels qui forme les régimes militaires et civils, des Taya, Ely ould Dad

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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